Economiser avec le Cloud Computing

Economiser votre budget grâce au Cloud Computing

Quels sont les bénéfices que vous pouvez attendre d'un environnement virtualisé ?

Economies. C'est l'argument massue qui pousse les dirigeants d'entreprise à prendre le chemin du cloud computing. D'après les prévisions de Garner, les datacenters coûteront dans les années à venir aussi chers en refroidissement et en alimentation qu'en matériel. Alors quand il s'agit de tripler le taux d'utilisation d'un datacenter, les bénéfices réalisés en termes de coûts d'exploitation retiennent rapidement l'attention de tous responsables soucieux de son budget IT, c'est-à-dire à peu près l'intégralité d'entre eux.

VMware, entreprise leader sur le marché de la virtualisation, affirme pouvoir obtenir des réductions de coûts énergétiques de 80 %. Si ce chiffre est intéressant d'un point de vue marketing, il paraît difficilement atteignable. Toutefois, diminuer sa consommation de 20 % est un objectif accessible pour nombre d'entreprises. Surtout lorsqu'on sait que le taux d'utilisation moyen d'un serveur tourne autour des 20 %. Selon IDC la capacité des serveurs non utilisés correspondrait à une valeur de 140 milliards de dollars.

L'objectif est donc bien évidemment de diminuer la facture énergétique de ses ressources informatiques. Un investissement initial dans deux ou trois serveurs performants va permettre au DSI de virtualiser une trentaine de vieux serveurs. Il sera ainsi possible de passer facilement et rapidement d'une consommation de 30kW pour 30 machines à 3 kW pour un service rendu identique.

Des gains importants d'administration

Si certains rechigneront dans un premier temps à sortir le budget nécessaire au lancement du projet, sachez que le coût du seul maintien en fonctionnement de l'infrastructure existante serait, sur le long terme, plus élevé que l'achat de ces quelques nouvelles machines. Ces dernières seront par ailleurs bien plus efficaces à un niveau purement hardware. Les fabricants améliorent en effet d'années en années les performances des processeurs et des alimentations pour en diminuer la consommation énergétique. Attention évidemment à déprovisionner les anciens serveurs afin de réaliser des économies réellement significatives.

Un point sur lequel il faudra également être vigilant, celui des coûts de licence. Chaque société offre une grille tarifaire qui lui est propre. La facturation pourra par exemple se faire selon le nombre d'utilisateurs, de processeurs, ou encore de connexions au service. Si, lorsque le cloud computing pour Windows n'en était qu'à ses débuts, des différences importantes pouvaient apparaître entre les environnements physiques et virtuels, ceux-ci sont aujourd'hui équivalents en matière de prix des licences. Il faudra chercher les économies ailleurs, du côté de l'administration par exemple.

Les outils d'automatisation de load-balancing (répartition de charge) qui accompagnent les environnements virtualisés peuvent faire gagner en temps et en productivité à votre administrateur. Ces solutions vont permettre d'optimiser les ressources allouées à chaque utilisateur ou application sans intervention humaine. IDC estimait dans une étude sur la valeur commerciale du cloud computing qu'une telle architecture multipliait par trois le nombre d'utilisateurs par administrateur. Selon le document ce nombre passait de 2 400 à plus de 11 000 en raison du plus grand nombre de serveurs physiques gérés par chaque administrateur. Un bénéfice non négligeable.

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Ce site est édité par ITMEDIA et traite de la virtualisation en environnement Windows.